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LES ÉDITIONS, certes, mais pourquoi ARELIRE ?

Le but clairement affiché de cette toute nouvelle maison d’édition est de permettre à tous publics d’avoir en main un livre ayant déjà fait l’objet d’une édition dans un passé plus ou moins lointain mais absent des librairies aujourd’hui. A ce titre, de nombreux écrivains ont totalement disparu de notre mémoire alors qu’ils ont bien souvent connu leurs heures de gloire pour la plupart méritée. La liste est longue, bien plus longue que celle des « phares » sans cesse réédités. Un exemple parmi tant d’autres : Léon Cladel. Qui connaît de nos jours Léon Cladel, ne serait-ce que de nom ? Il faut pourtant savoir qu’un certain Charles Baudelaire préfaça sa première œuvre (la seule que le grand poète ait rédigée !), que de grands écrivains l’encensèrent tout au long de son parcours littéraire et qu’Émile Zola prononça le discours funèbre clôturant ainsi son existence, le 21 juillet 1892 !

Mais LES ÉDITIONS ARELIRE veulent aller plus loin, en se tournant notamment vers le public scolaire.

En effet, un constat s’impose : il devient de plus en plus difficile, notamment pour des collégiens et des lycéens, de lire dans le texte les œuvres de nos plus grands dramaturges, Corneille, Racine, Molière, entre autres.

Rares les élèves qui reconnaissent avoir lu telle ou telle œuvre dans son entier, surtout lorsque plus de trois siècles la séparent de nous.

Aussi, lorsqu’il s’agit, en compagnie du professeur, d’aborder une scène représentative de la pièce, l’absence de repères rend difficile son étude.

Nous avons donc entrepris de réécrire ces textes en « français moderne » afin de permettre à tout un chacun de se familiariser avec eux, un peu comme si l’on devait assister à la projection d’un film étranger dans notre langue avant de le revoir en version originale, sous-titrée dans un premier temps.

C’est pourquoi un lexique chronologique conséquent se trouve en seconde partie de livre afin de faciliter la lecture de la pièce écrite par l’auteur.

Ce souci de vulgarisation ne doit nullement remettre en cause la lecture de nos grands écrivains, bien au contraire.

La pièce de Molière, Les Fourberies de Scapin, constitue la première œuvre éditée et parue en janvier 2010 aux ÉDITIONS ARELIRE.

 

Nota bene : précisons qu’il faut entendre ici par « français moderne » le français contemporain, c'est-à-dire celui en vigueur aujourd’hui, alors que les grammairiens le considèrent « moderne » dès le 17e siècle.

 

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